Association des juristes d'expression française de la Colombie-Britannique

Procès criminels en français

English follows

Un droit méconnu en Colombie-Britannique

L’Association des juristes d’expression française de la Colombie-Britannique (AJEFCB) a pris connaissance de l’étude sur les obstacles à l’utilisation de l’article 530 du Code criminel en Colombie-Britannique réalisée par le cabinet Juristes Power Law.

Cette étude vise à expliquer le déséquilibre entre le nombre de procès criminels tenus en français annuellement en Colombie-Britannique et le pourcentage de la population qui parle français. Elle identifie plusieurs causes pouvant être à l’origine du nombre relativement peu élevé de procès criminels en français, dont un manque d’information et de ressources destinées aux justiciables, des lacunes dans les procédures administratives ainsi qu’une tendance à négliger le statut conféré au français par le Code criminel.

L’étude débouche aussi sur de nombreuses recommandations, dont une promotion accrue de l’existence du droit prévu au Code criminel, une meilleure collecte de données sur le profil linguistique des accusés ainsi que l’établissement d’une procédure simple que les juges pourront suivre lors de procès impliquant des accusés ou témoins francophones. À ce sujet, Francis Lamer, président de l’AJEFCB, a rappelé que : « L’AJEFCB a déjà identifié certaines recommandations prioritaires qui feront l’objet d’un suivi au cours de la prochaine année. »

Consulter l’étude en français 

Consulter l’etude en anglais

Étude sur l’article 530 du Code criminel

Underused and misunderstood: the right to criminal trials in French in BC

A new study commissioned by the Association des juristes d’expression française de la Colombie-Britannique (AJEFCB) highlights the many impediments to an effective implementation of Section 530 (trials in French) of the Criminal Code in British Columbia.

Undertaken by Juristes Power Law firm, the study aimed to explain the noticeable unbalance between the number of criminal trials held in French in BC in any given year and the overall percentage of the BC population that would be entitled to criminal trials in French over the same period. The study identified various barriers to access to criminal trials in French, including a lack of information and resources available to those who are charged, shortcomings in internal court procedures and a tendency to overlook the status conferred by the Criminal Code to the French language.

The study provides numerous recommandations intended to lessen the barriers to the use of Section 530, including increased and more efficient promotion of the right to a criminal trial in French, improved language data collection and the implementation of a procedure for judges to follow when dealing with accused persons or witnesses who speak French. With regards to recommandations, Francis Lamer, AJEFCB President, added that “The AJEFCB has already identified some key recommendations that we intend to follow up on over the coming year.”

Read the study in English

Read the study in French


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